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Quelles psychothérapies choisir ? 10 approches expliquées

Lorsque l’on traverse une période difficile, il n’est pas toujours facile de savoir vers qui se tourner. Anxiété, tristesse persistante, difficultés relationnelles, souvenirs douloureux ou impression de répéter les mêmes schémas : plusieurs raisons peuvent amener à envisager une psychothérapie.

Mais il existe de nombreuses approches. Thérapie cognitivo-comportementale, EMDR, thérapie interpersonnelle, thérapie des schémas… Comment s’y retrouver ? Et surtout, comment savoir lesquelles sont soutenues par la recherche scientifique ?

Il n’existe pas une thérapie universellement meilleure que toutes les autres. Certaines approches disposent de preuves solides pour des difficultés précises, tandis que d’autres ont des résultats plus variables ou des données moins abondantes. Le choix dépend notamment des symptômes, des objectifs, des préférences de la personne et de la formation du professionnel.

Dans cet article, nous faisons le point sur 10 approches psychothérapeutiques pour comprendre leur fonctionnement, leurs indications possibles et les limites des connaissances scientifiques.

1. La thérapie cognitivo-comportementale (TCC)

La thérapie cognitivo-comportementale, souvent appelée TCC, est une approche structurée qui s’intéresse aux liens entre nos pensées, nos émotions et nos comportements.

Par exemple, une personne qui craint le regard des autres peut éviter certaines situations sociales. Cet évitement soulage parfois son anxiété sur le moment, mais peut aussi l’empêcher de découvrir progressivement qu’elle est capable d’y faire face.

En thérapie, la personne apprend à repérer ces mécanismes et à expérimenter d’autres façons de penser ou d’agir.

Dans quelles situations peut-elle être proposée ?

Les TCC sont utilisées pour plusieurs difficultés psychologiques, notamment certains troubles anxieux, la dépression et les troubles obsessionnels compulsifs. Les techniques employées varient selon le problème : travail sur les pensées, exposition progressive à certaines situations, exercices comportementaux ou apprentissage de stratégies adaptées.

Les recommandations cliniques reconnaissent leur place dans plusieurs indications, notamment la dépression et le trouble de stress post-traumatique, avec des protocoles spécifiques à chaque situation. Les recommandations de l’American Psychological Association sur les TCC dans le trouble de stress post-traumatique en donnent un exemple.

À retenir : les TCC disposent d’un important corpus de recherches, mais leur efficacité dépend du trouble traité et de la manière dont la thérapie est conduite. Elles ne se limitent pas à « remplacer les pensées négatives par des pensées positives ».

2. L’EMDR : travailler sur les souvenirs traumatiques

L’EMDR signifie Eye Movement Desensitization and Reprocessing, que l’on traduit généralement par désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires.

Cette psychothérapie a été développée notamment pour accompagner les personnes confrontées à des souvenirs traumatiques qui continuent à provoquer une détresse importante.

Pendant les séances, le thérapeute aide la personne à travailler sur certains souvenirs, tout en utilisant une stimulation bilatérale, généralement des mouvements des yeux, mais parfois d’autres stimulations adaptées.

L’objectif est de diminuer la détresse associée aux souvenirs et de permettre à la personne de les intégrer différemment dans son histoire.

Dans quelles situations peut-elle être proposée ?

L’EMDR est notamment recommandée pour le trouble de stress post-traumatique (TSPT). Le guide clinique du NICE sur le traitement du TSPT recommande cette approche dans certaines situations chez l’adulte, avec une prise en charge structurée assurée par un professionnel formé.

Il faut toutefois éviter d’affirmer que l’EMDR est indiquée pour toute expérience difficile, tout deuil ou toute forme d’anxiété. Le choix dépend de la situation clinique et de l’évaluation du professionnel.

À retenir : l’EMDR dispose de données scientifiques favorables pour le TSPT. Elle ne consiste pas à « effacer » un souvenir ni à reprogrammer littéralement le cerveau. Le nombre de séances varie selon les besoins et la complexité de la situation.

3. La thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT)

La thérapie d’acceptation et d’engagement, ou ACT, appartient à la famille des thérapies comportementales et cognitives dites de troisième vague.

Elle propose notamment d’apprendre à modifier sa relation aux pensées et aux émotions difficiles, plutôt que de chercher systématiquement à les supprimer.

Prenons un exemple : une personne ressent de l’anxiété avant une activité importante. Elle peut attendre de ne plus avoir peur pour se lancer, au risque de repousser indéfiniment ce qui compte pour elle. L’ACT l’aide à reconnaître cette anxiété, tout en réfléchissant à des actions cohérentes avec ses valeurs.

Cela ne signifie pas qu’il faut accepter toutes les situations ou renoncer à changer ce qui ne convient pas. Il s’agit plutôt de distinguer ce qui peut être modifié de ce qui ne peut pas toujours être contrôlé immédiatement.

Dans quelles situations peut-elle être proposée ?

L’ACT est étudiée et utilisée pour différentes difficultés, notamment l’anxiété, certains symptômes dépressifs et l’adaptation à des problèmes de santé. Le niveau de preuve varie cependant selon les indications et les comparaisons étudiées.

À retenir : l’ACT peut aider certaines personnes à développer davantage de flexibilité psychologique et à agir en accord avec leurs valeurs. Elle ne garantit ni l’absence d’émotions difficiles ni une amélioration identique pour tout le monde.

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4. La thérapie interpersonnelle (TIP)

La thérapie interpersonnelle s’intéresse aux liens entre les difficultés psychologiques et les relations avec les autres.

Une séparation, un deuil, un conflit répété ou un changement important de rôle : devenir parent, prendre sa retraite ou changer de situation professionnelle, par exemple, peuvent avoir des répercussions sur le moral.

La TIP aide à comprendre comment ces événements et les relations actuelles s’articulent avec les difficultés rencontrées. Le travail peut porter sur la communication, la gestion d’un conflit, l’expression des émotions ou l’adaptation à une nouvelle situation.

Dans quelles situations peut-elle être proposée ?

La TIP est notamment utilisée dans la prise en charge de la dépression. Les recommandations du NICE sur la dépression chez l’adulte décrivent son intérêt possible lorsque les difficultés relationnelles, les pertes ou les transitions de vie jouent un rôle important.

À retenir : la TIP ne consiste pas simplement à apprendre à mieux communiquer. C’est une psychothérapie structurée, avec des objectifs et des indications spécifiques.

5. La thérapie des schémas

La thérapie des schémas s’intéresse aux façons récurrentes de penser, de ressentir et d’agir qui peuvent contribuer à des difficultés persistantes.

Par exemple, une personne peut craindre systématiquement d’être abandonnée, se sentir obligée de satisfaire tout le monde ou avoir l’impression de ne jamais être à la hauteur. Ces réactions peuvent se répéter dans différentes relations et devenir sources de souffrance.

Cette approche cherche à comprendre comment ces schémas se sont construits, comment ils se manifestent aujourd’hui et comment développer des réponses plus adaptées.

Dans quelles situations peut-elle être proposée ?

La thérapie des schémas a notamment été étudiée pour certains troubles de la personnalité et des difficultés relationnelles durables. Les données disponibles varient toutefois selon les troubles, les protocoles et les comparaisons utilisées.

À retenir : cette approche peut être pertinente pour explorer des difficultés qui se répètent depuis longtemps. Il ne faut cependant pas considérer chaque habitude ou difficulté relationnelle comme la preuve d’un schéma psychologique particulier, ni supposer que toutes ces difficultés viennent nécessairement de l’enfance.

6. Les thérapies psychodynamiques

Les thérapies psychodynamiques s’intéressent aux émotions, aux expériences relationnelles et aux processus psychologiques qui peuvent influencer notre fonctionnement actuel, parfois sans que nous en ayons pleinement conscience.

Le travail thérapeutique peut aider à mieux comprendre certaines réactions, des conflits intérieurs, des difficultés relationnelles ou des expériences qui continuent à peser sur le présent.

Contrairement à une idée répandue, ces thérapies ne consistent pas uniquement à parler de son enfance. Elles peuvent aussi porter sur les difficultés actuelles et sur ce qui se joue dans la relation avec le thérapeute.

Dans quelles situations peuvent-elles être proposées ?

Certaines formes de thérapie psychodynamique ont été évaluées pour la dépression et d’autres difficultés psychologiques. L’Organisation mondiale de la santé inclut notamment la thérapie psychodynamique brève parmi les interventions psychologiques envisageables pour la dépression modérée à sévère, dans ses recommandations fondées sur les données disponibles : les recommandations de l’OMS sur les traitements psychologiques de la dépression.

Cela ne signifie pas que toutes les pratiques psychodynamiques disposent du même niveau de preuve.

À retenir : cette famille d’approches peut convenir à des personnes souhaitant explorer plus en profondeur leurs émotions et leurs relations. La méthode, la durée et les objectifs varient selon le type de thérapie et la situation.

7. Les approches humanistes

Les approches humanistes accordent une place importante à l’expérience subjective, à la relation thérapeutique et à la capacité de la personne à mieux comprendre ce qu’elle vit.

Elles peuvent s’intéresser à l’estime de soi, aux besoins personnels, aux émotions, aux choix de vie ou au sentiment de ne pas être en accord avec soi-même.

Le thérapeute cherche notamment à proposer un cadre d’écoute et d’exploration dans lequel la personne peut exprimer son vécu sans être jugée.

Il existe toutefois plusieurs courants humanistes, qui ne reposent pas tous sur les mêmes méthodes ni sur les mêmes données scientifiques.

Dans quelles situations peuvent-elles être proposées ?

Elles peuvent constituer une option pour des personnes qui souhaitent travailler sur leur vécu, leurs relations ou leur connaissance de soi. L’intérêt d’une approche précise dépend de ses objectifs, de la difficulté rencontrée et des données disponibles pour cette indication.

À retenir : l’écoute et la qualité de la relation thérapeutique sont importantes, mais elles ne suffisent pas à démontrer l’efficacité spécifique de chaque méthode. Il est donc préférable d’examiner les résultats propres à l’approche proposée plutôt que de considérer toutes les thérapies humanistes comme équivalentes.

8. Les thérapies fondées sur la pleine conscience

La pleine conscience consiste à porter attention à l’expérience du moment présent : pensées, émotions et sensations corporelles, avec une attitude d’observation plutôt que de jugement immédiat.

Certaines psychothérapies utilisent ces pratiques dans un programme structuré. C’est notamment le cas de la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience, souvent désignée par le sigle MBCT.

L’objectif n’est pas de faire le vide dans son esprit. Il s’agit plutôt de reconnaître plus tôt certains mécanismes, comme la rumination, et d’apprendre à ne pas se laisser entraîner automatiquement par eux.

Dans quelles situations peuvent-elles être proposées ?

Les programmes basés sur la pleine conscience ont été étudiés notamment dans la prévention des rechutes dépressives chez certaines personnes. Le NICE décrit la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience parmi les options de prévention des rechutes de la dépression.

Ces programmes structurés ne doivent pas être confondus avec n’importe quelle application de méditation ou séance de relaxation. Les pratiques, l’encadrement et les objectifs peuvent être très différents.

À retenir : la pleine conscience peut être utile à certaines personnes, mais elle ne convient pas nécessairement à tout le monde et ne remplace pas automatiquement une psychothérapie lorsqu’un trouble nécessite une prise en charge spécifique.

9. L’hypnose à visée thérapeutique

L’hypnose à visée thérapeutique utilise des techniques d’attention focalisée et de suggestion dans un cadre défini avec le professionnel.

Contrairement à certaines représentations populaires, la personne hypnotisée ne dort pas nécessairement et ne perd pas automatiquement le contrôle de ses actes. L’hypnose n’est pas non plus une méthode qui permettrait au thérapeute d’accéder directement à un « inconscient » qui révélerait forcément la cause des difficultés.

Dans quelles situations peut-elle être proposée ?

L’hypnose a été étudiée dans différents contextes, notamment pour certaines douleurs et certains symptômes associés à des soins médicaux. Les résultats varient selon l’indication et le protocole.

Il faut éviter d’affirmer qu’elle permet systématiquement d’arrêter de fumer, de supprimer l’anxiété ou de résoudre un traumatisme. Son intérêt doit être évalué en fonction du problème visé et des données qui le concernent.

À retenir : l’hypnose peut éventuellement compléter une prise en charge adaptée dans certaines situations. Elle ne remplace pas automatiquement les traitements dont l’efficacité est mieux établie et ne doit pas retarder des soins nécessaires.

10. Les approches centrées sur les solutions

Les approches centrées sur les solutions s’intéressent particulièrement aux objectifs de la personne, à ses ressources et aux changements concrets qu’elle souhaite mettre en place.

Au lieu de consacrer toute la séance à l’analyse du problème, le thérapeute peut explorer les moments où la difficulté est moins présente, les stratégies déjà essayées et les petits changements qui pourraient être utiles.

Par exemple, une personne qui se sent dépassée au travail peut chercher à identifier les situations dans lesquelles elle parvient déjà à mieux poser ses limites, puis réfléchir à la façon de reproduire certaines de ces expériences.

Dans quelles situations peuvent-elles être proposées ?

Cette approche peut être utilisée dans différents contextes d’accompagnement. Cependant, son niveau de validation scientifique dépend de la difficulté traitée et des résultats étudiés. Il serait excessif de promettre une amélioration rapide ou de la présenter comme supérieure aux autres psychothérapies.

À retenir : une démarche centrée sur les solutions peut aider à clarifier des objectifs et à identifier des changements concrets. Comme pour toute approche, il est utile de vérifier qu’elle correspond bien aux besoins de la personne.

Comment choisir une psychothérapie adaptée à ses besoins ?

Après avoir découvert ces approches, une question reste essentielle : comment savoir laquelle pourrait vous convenir ?

Il n’existe pas de réponse unique. Le choix dépend notamment des difficultés rencontrées, de leur intensité, de leur durée, de vos préférences et des compétences du professionnel.

Voici quelques repères :

  • En cas d’anxiété ou de difficultés comportementales, certaines TCC peuvent être proposées selon la nature du problème.
  • Après un événement traumatique, une prise en charge spécialisée du psychotraumatisme, pouvant inclure l’EMDR ou une thérapie cognitivo-comportementale centrée sur le traumatisme, peut être envisagée.
  • En cas de dépression, plusieurs psychothérapies structurées peuvent être proposées selon la situation, notamment les TCC ou la thérapie interpersonnelle.
  • Pour des difficultés relationnelles qui se répètent, certaines approches peuvent aider à mieux comprendre les interactions et les réactions émotionnelles.
  • Pour mieux vivre avec des pensées ou émotions difficiles, l’ACT ou des programmes structurés fondés sur la pleine conscience peuvent être des options selon les besoins.

Ces exemples ne constituent pas un diagnostic ni une prescription. Deux personnes qui décrivent la même difficulté peuvent avoir besoin d’accompagnements différents.

La relation avec le thérapeute compte aussi

La méthode n’est pas le seul élément à prendre en compte. Il est important de pouvoir parler suffisamment librement, de comprendre les objectifs proposés et de savoir comment le professionnel évaluera les progrès.

Vous pouvez notamment demander :

  • Quelle est votre formation dans cette approche ?
  • Pour quelles difficultés cette méthode est-elle indiquée ?
  • Quels résultats peut-on raisonnablement en attendre ?
  • Comment suivrons-nous l’évolution de la situation ?
  • Que fera-t-on si je ne constate pas d’amélioration ?

Une psychothérapie n’a pas besoin d’être immédiatement confortable à chaque séance, mais vous devriez pouvoir poser vos questions et discuter des difficultés rencontrées.

Psychologue, psychiatre, psychothérapeute : quelle différence ?

Ces termes ne désignent pas exactement le même métier.

Le psychologue a suivi une formation universitaire en psychologie. Selon sa spécialisation et son cadre d’exercice, il peut proposer des évaluations psychologiques et un accompagnement psychologique ou psychothérapeutique.

Le psychiatre est un médecin spécialisé en psychiatrie. Il peut poser un diagnostic médical, prescrire des médicaments et proposer ou coordonner différentes formes de prise en charge.

Le psychothérapeute est un titre encadré en France, soumis à des conditions de formation et d’inscription spécifiques. Les qualifications et les compétences de la personne doivent être vérifiées en fonction de l’accompagnement proposé.

Ces professionnels peuvent avoir des rôles complémentaires. Le choix dépend notamment de la nature des symptômes, de leur intensité et des besoins de la personne.

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Comment savoir si une thérapie fonctionne ?

Une psychothérapie ne produit pas nécessairement un changement spectaculaire en quelques séances. Les progrès peuvent être graduels et prendre différentes formes : mieux comprendre ses réactions, moins éviter certaines situations, retrouver des activités importantes ou ressentir moins de détresse.

Il est utile de discuter régulièrement avec le thérapeute de ce qui évolue, de ce qui reste difficile et des objectifs à ajuster.

Si vous ne constatez aucune amélioration, si votre état se dégrade ou si la méthode ne vous semble pas adaptée, cela mérite d’être abordé. Il peut être nécessaire de réévaluer les objectifs, la méthode ou le niveau de prise en charge.

Enfin, certaines situations nécessitent un avis médical ou une prise en charge plus spécialisée. Une psychothérapie ne doit pas retarder l’accès aux soins nécessaires.

En résumé : existe-t-il une psychothérapie meilleure que les autres ?

La recherche scientifique permet d’identifier des psychothérapies dont l’efficacité est étayée pour certaines difficultés. Elle ne permet pas pour autant de classer dix approches comme les meilleures dans toutes les situations.

Les TCC, l’EMDR et la thérapie interpersonnelle, par exemple, disposent de recommandations ou de données favorables pour certaines indications précises. D’autres approches peuvent également être pertinentes, mais leur niveau de preuve varie selon les méthodes et les troubles étudiés.

Le plus important est de choisir un accompagnement adapté à votre situation, proposé par un professionnel qualifié, avec des objectifs compréhensibles et une possibilité de faire le point sur les progrès.

Vous n’avez pas besoin d’attendre d’aller très mal pour demander de l’aide. Si une difficulté prend trop de place dans votre quotidien, en parler à un professionnel peut constituer une première étape pour comprendre ce qui se passe et explorer les options adaptées.

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Prendre soin de sa santé mentale ne consiste pas à trouver une méthode miracle : c’est chercher une aide pertinente, fondée sur des connaissances sérieuses et adaptée à sa situation.